Le texte projeté sur un écran, porteur des pensées les plus intimes de ces gens qui se diluent dans la masse uniforme de la foule, est comparé et superposé à l’image rythmique et constante qu’ils projettent.
Guerrilla observe les tensions que vit l’Europe : des pensées incendiaires au sein d’une zone de confort ; un amour qui s’égare trop facilement ; une application excessive du carpe diem ; une présence permanente de l’Histoire ; une solution individuelle à des problèmes collectifs ; un polythéisme matériel ; un éternel dilemme entre passion et raison.
« Guerrilla est une fiction mais nous travaillons chaque fois avec un groupe de soixante à quatre-vingts personnes recrutées sur place, qui ne sont pas forcément des comédiens professionnels. Quand les gens se portent volontaires pour participer au spectacle, nous leur posons par écrit une question sur les liens éventuels entre eux ou leur famille et des conflits armés, nous les invitons à raconter ces histoires de conflits vécus à la première personne. [...] Dans chaque nouveau lieu, Guerrilla s’adapte aux caractéristiques des personnes. »
El Conde de Torrefiel
la presse en parle
« Ce travail spécifique sur le son, le duo El Conde de Torrefiel le pousse un cran plus loin dans MANIFIESTO SONORO. Sous la forme d'une performance (Se respira en el jardin como en un bosque), d'une balade augmentée (Cuerpos Celestes) et d'un spectacle (Guerrilla), le vecteur sonore fournit à chaque fois le moyen de jouer avec les codes de la représentation théâtrale. » – Télérama (lire +)