spectacle

Underdogs

11 › 12 janv. à 20h 2024

#danse
#hip-hop

    ©Patrick Berger

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    ©Patrick Berger

    ©Patrick Berger

    ©Patrick Berger

    dates & horaires

    jeu. 11 janv. 2024 à 20h

    ven. 12 janv. 2024 à 20h

    infos pratiques

    durée 50min

    tout public, à partir de 10 ans

    tarifs 10, 15 ou 20€ (au choix, sans conditions)

    réservation conseillée

    distribution

    chorégraphie Anne Nguyen

    interprètes Sonia Bel Hadj Brahim, Arnaud Duprat, Pascal Luce

    création lumière Ydir Acef

    transitions musicales (création) Sébastien Lété

    régisseurs de tournée Matthieu Marques

    production

    production Compagnie par Terre, Anne Nguyen 

    coproduction L’Auditorium Seynod • Théâtre de Chevilly-Larue

    avec le soutien du Centre d’Art et de Culture de Meudon • Le CENTQUATRE-PARIS • Mairie de La Courneuve – Houdremont centre culturel • Centre culturel l’Imprévu (Saint-Ouen-l’Aumône) • CND Centre national de la danse • Établissement public du Palais de la Porte Dorée


    La Compagnie par Terre reçoit l’aide pluriannuelle du Ministère de la Culture / DRAC Ile-de-France, l’aide de la Région île-de-France au titre de la “Permanence Artistique et Culturelle”, ainsi que l’aide au fonctionnement du Département du Val-de-Marne.


    En 2023/2024, la Compagnie par Terre est associée au Théâtre Molière - Sète scène nationale de l’archipel de Thau (34) • à La Manufacture CDCN Nouvelle-Aquitaine Bordeaux • à La Rochelle, dans le cadre du dispositif soutenu par le ministère de la Culture • au Théâtre de Choisy-le-Roi, Scène conventionnée d’intérêt national – Art et création pour la diversité linguistique (94), et est en résidence à Ivry-sur-Seine, en partenariat avec La Briqueterie – CDCN (94).

Les “underdogs” sont ceux que l’on donne perdants, ceux sur qui l’on ne parie pas. Ce sont ceux qui font partie du paysage urbain et sur lesquels notre œil se pose sans oser s’attarder.

Dans cette pièce chorégraphique, Anne Nguyen explore la manière dont l’imagerie urbaine traverse nos corps et quelles empreintes elle nous laisse. Quelles influences nous réapproprions-nous, à quels personnages nous identifions-nous pour construire nos personnalités, nos états de corps ? La danse hip-hop, danse urbaine par excellence, se nourrit de tout ce qui questionne les normes. Le danseur détecte avidement tout signe de transgression et le transforme en geste créatif.


« Lorsque j’observe un danseur, tous ces signes intériorisés me touchent. Car la danse hip-hop puise ses inspirations dans les postures, les gestes et les énergies des personnages des clubs et des rues populaires de l’Amérique des années 70. Dans Underdogs, les danseurs explorent la source de leur gestuelle : à quels symboles, à quels marqueurs sociaux se rattache-t-elle ? Quels liens personnels et émotionnels les danseurs entretiennent-ils à l’étymologie de leur propre danse ? Dans quelle mesure l’énergie explosive de leurs corps s’ancre-t-elle dans la nature rebelle des mouvements populaires pour la cause des “underdogs”, des laissés-pour-compte de notre société ? » — Anne Nguyen


Par leur danse, les interprètes incarnent une imagerie urbaine parfois provocatrice, parfois transgressive, parfois oppressante, parfois libératrice. En plongeant dans différents états, ils explorent l’inconscient collectif qui les rassemble et se livrent à un processus profond d’introspection. Sur fond de musique soul évocatrice du climat politique des années 70 aux États-Unis, ils confrontent avec fierté la masse invisible de leur héritage urbain. À travers le regard de l’autre et en faisant face à leurs propres antagonismes, les interprètes mettent en évidence les liens profonds qui les unissent et les choix qui font d’eux des individus à la personnalité pleinement assumée.



    la presse en parle

    « Underdogs est une chorégraphie virtuose et narrative qui donne un aperçu de la vie d’un groupe de personnes au bas de l’échelle sociale. Sur la base d’une série de morceaux des années 1970, on nous entraîne à travers les anecdotes. Il en va de la survie, avec le corps comme arme. [...] Cette pièce force le respect. Surtout dans sa virtuosité ; quelle performance, quels danseurs ! Et pour ce qui est du sujet, on en viendrait à souhaiter que la salle soit remplie de spectateurs qui se reconnaissent dans cette histoire. » – Theaterkrant (+)

    dates & horaires

    jeu. 11 janv. 2024 à 20h

    ven. 12 janv. 2024 à 20h

    infos pratiques

    durée 50min

    tout public, à partir de 10 ans

    tarifs 10, 15 ou 20€ (au choix, sans conditions)

    réservation conseillée

Les “underdogs” sont ceux que l’on donne perdants, ceux sur qui l’on ne parie pas. Ce sont ceux qui font partie du paysage urbain et sur lesquels notre œil se pose sans oser s’attarder.

Dans cette pièce chorégraphique, Anne Nguyen explore la manière dont l’imagerie urbaine traverse nos corps et quelles empreintes elle nous laisse. Quelles influences nous réapproprions-nous, à quels personnages nous identifions-nous pour construire nos personnalités, nos états de corps ? La danse hip-hop, danse urbaine par excellence, se nourrit de tout ce qui questionne les normes. Le danseur détecte avidement tout signe de transgression et le transforme en geste créatif.


« Lorsque j’observe un danseur, tous ces signes intériorisés me touchent. Car la danse hip-hop puise ses inspirations dans les postures, les gestes et les énergies des personnages des clubs et des rues populaires de l’Amérique des années 70. Dans Underdogs, les danseurs explorent la source de leur gestuelle : à quels symboles, à quels marqueurs sociaux se rattache-t-elle ? Quels liens personnels et émotionnels les danseurs entretiennent-ils à l’étymologie de leur propre danse ? Dans quelle mesure l’énergie explosive de leurs corps s’ancre-t-elle dans la nature rebelle des mouvements populaires pour la cause des “underdogs”, des laissés-pour-compte de notre société ? » — Anne Nguyen


Par leur danse, les interprètes incarnent une imagerie urbaine parfois provocatrice, parfois transgressive, parfois oppressante, parfois libératrice. En plongeant dans différents états, ils explorent l’inconscient collectif qui les rassemble et se livrent à un processus profond d’introspection. Sur fond de musique soul évocatrice du climat politique des années 70 aux États-Unis, ils confrontent avec fierté la masse invisible de leur héritage urbain. À travers le regard de l’autre et en faisant face à leurs propres antagonismes, les interprètes mettent en évidence les liens profonds qui les unissent et les choix qui font d’eux des individus à la personnalité pleinement assumée.



    distribution

    chorégraphie Anne Nguyen

    interprètes Sonia Bel Hadj Brahim, Arnaud Duprat, Pascal Luce

    création lumière Ydir Acef

    transitions musicales (création) Sébastien Lété

    régisseurs de tournée Matthieu Marques

    production

    production Compagnie par Terre, Anne Nguyen 

    coproduction L’Auditorium Seynod • Théâtre de Chevilly-Larue

    avec le soutien du Centre d’Art et de Culture de Meudon • Le CENTQUATRE-PARIS • Mairie de La Courneuve – Houdremont centre culturel • Centre culturel l’Imprévu (Saint-Ouen-l’Aumône) • CND Centre national de la danse • Établissement public du Palais de la Porte Dorée


    La Compagnie par Terre reçoit l’aide pluriannuelle du Ministère de la Culture / DRAC Ile-de-France, l’aide de la Région île-de-France au titre de la “Permanence Artistique et Culturelle”, ainsi que l’aide au fonctionnement du Département du Val-de-Marne.


    En 2023/2024, la Compagnie par Terre est associée au Théâtre Molière - Sète scène nationale de l’archipel de Thau (34) • à La Manufacture CDCN Nouvelle-Aquitaine Bordeaux • à La Rochelle, dans le cadre du dispositif soutenu par le ministère de la Culture • au Théâtre de Choisy-le-Roi, Scène conventionnée d’intérêt national – Art et création pour la diversité linguistique (94), et est en résidence à Ivry-sur-Seine, en partenariat avec La Briqueterie – CDCN (94).

    la presse en parle

    « Underdogs est une chorégraphie virtuose et narrative qui donne un aperçu de la vie d’un groupe de personnes au bas de l’échelle sociale. Sur la base d’une série de morceaux des années 1970, on nous entraîne à travers les anecdotes. Il en va de la survie, avec le corps comme arme. [...] Cette pièce force le respect. Surtout dans sa virtuosité ; quelle performance, quels danseurs ! Et pour ce qui est du sujet, on en viendrait à souhaiter que la salle soit remplie de spectateurs qui se reconnaissent dans cette histoire. » – Theaterkrant (+)