Elle y réunit deux ensembles issus de deux peuples en diaspora : Ilú Obá De Min, groupe de femmes ancré dans la culture afro-brésilienne et le Candomblé, et le Coral Tradição, chœur chantant exclusivement en yiddish. Par le chant, le rituel et la mémoire, Yael Bartana explore la possibilité d’un imaginaire partagé entre diasporas, faisant résonner histoires effacées et puissances collectives.
Dimanche 14 septembre à 15h, participez à une conversation avec Yael Bartana autour de son travail (sur inscription). La rencontre sera animée et traduite par Benjamin Seroussi, directeur de la Casa do Povo.


