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Solann
Avec sa voix cristalline et ses textes singuliers, Solann célèbre les noces de l’écriture majuscule et d’une pop-folk éthérée : elle fascine, soigne et ensorcelle.
Née d’un père comédien et d’une mère artiste touche-à-tout, c’est sur les planches de théâtre que se dessine très tôt son identité singulière. Sa grand-mère maternelle, héroïne et confidente, joue un rôle déterminant dans la naissance de sa vocation musicale. D’origine arménienne, Solann se nourrit autant de Barbara et Aznavour que de Patrick Watson, Agnes Obel, Billie Eilish ou Tamino. Portée par cette constellation d’influences, elle compose une musique comme une reconnexion urgente à ses émotions enfouies, une traversée poétique et viscérale de ses paysages intérieurs.
Révélée en 2024 avec « Rome », hymne féministe et premier extrait de son EP Monstrueuse, Solann impose un univers à la fois sombre et lumineux, où la douceur côtoie la fureur. Derrière sa voix de sylphide, elle s’imagine volontiers en sorcière vengeresse, affrontant les démons intérieurs et les prédateurs du dehors. Ses chansons, d’abord composées au ukulélé, s’habillent de climats envoûtants et mystiques, traversées par l’ombre bienveillante de sa grand-mère.
En 2025, elle confirme son ascension avec un premier album très attendu, Si on sombre ce sera beau, porté par le titre « Les Ogres » qui dénonce l’avidité des puissant·es. Ce disque vient sceller la place de Solann dans le paysage musical francophone : une sirène gothique, poétesse moderne qui ne se contente pas de chanter – elle jette des sorts.
Son travail est rapidement salué par la critique. En 2025, elle est nommée aux Victoires de la Musique dans les catégories Révélation féminine, Révélation scène et Chanson originale et sacrée révélation féminine, confirmant son statut de nouvelle étoile montante de la chanson française.
En 2025, elle part pour une tournée de 20 dates en France et en Belgique, dont un concert très attendu à L'Olympia.