Sur scène, Vanasay Khamphommala invite son père, né au Laos, pour convoquer le souvenir de sa grand-mère disparue en 1944. À travers la cérémonie traditionnelle du baci, des bribes de mélodies et des fragments de souvenirs, le spectacle questionne la transmission entre générations, les traces laissées par l’exil et la façon dont nos mémoires se recomposent au fil du temps.
Assis en cercle, le public partage un rituel sensible mêlant théâtre, performance, installation et musique. Héritages lao et français, sons, gestes et récits intimes dialoguent pour reconstituer, ensemble, le visage d’une ancêtre réinventée.
la presse en parle
« La beauté et la délicatesse de ce dialogue témoignent d’une grande croyance dans les pouvoirs du théâtre. Elle se communique à l’audience avec la douceur et le plaisir que donnent la sensation de se voir confier un secret intime et précieux. Lequel rencontre les douleurs de chacun et les apaise, invitant à se créer ses propres rituels et ses "beautés nouvelles". »
— Sceneweb, Anaïs Heluin (6 mai 2024) 
« Une expérience sensorielle bouleversante qui, au-delà de l'intérêt ethnographique propre à la découverte de ce rituel laotien, nous introduit à des dimensions insoupçonnées pour notre raison d'occidental depuis longtemps passée sous les fourches caudines d'une rationalité rigoriste, réductrice de(s) sens… »
— La Revue du spectacle, Yves Kafka (14 mai 2024) 
« À la recherche de la voix de sa grand-mère, l'artiste queer invite le public à se mettre à l'écoute du Laos de ses origines dans une performance intimiste et touchante. »
— L'Œil d'Olivier, Olivier Frégaville-Gratian d'Amore (3 mai 2024) 
