À travers le personnage d’Oleg, Dimitri Doré construit un récit où se mêlent légende et réalité, au cœur d’une fiction co-écrite avec Jonathan Capdevielle. Entre souvenirs intimes et visions fantasmées, le solo met en scène une figure quasi mythologique qui révèle le parcours d’une adoption aux racines multiples quelque part entre la Lettonie et la France.
Le spectacle nous plonge dans les métamorphoses d’un être qui devient clown et danseur pour s’élever, questionner la mémoire, explorer l’identité et interroger la filiation.
Rythmé par des chants traditionnels lettons, DAINAS raconte autant une quête identitaire qu’un hommage aux origines retrouvées.
la presse en parle
« Narration fragmentée, mise en scène onirique : Dainas remplit par la fiction les trous d’un parcours d’exil. [...] Car, exception faite de l’autrice Amandine Gay, les voix sont rares pour lever ce tabou : l’adoption transnationale et l’acculturation génèrent de la souffrance. »
— Mouvement, Marouane Bakhti (30 septembre 2025) 
« Dans cette création, Dimitri Doré fait en effet montre d’un incomparable talent d’interprétation. Du français au letton, d’un personnage à l’autre, il sculpte sa voix avec un naturel épatant, jusqu’à produire des dialogues aussi justes que fluides. »
— L'Œil d'Olivier, Peter Avondo (27 septembre 2025) 
« L’esthétique du spectacle se revendique de l’arte povera : des linges suspendus, un jardin bricolé, une fragilité assumée. Dimitri Doré y mêle ses influences à celle du metteur en scène, de Klaus Nomi à Klaus Kinski, de Robert Hirsch à Tina Turner. « Jonathan est plus Madonna, moi plus diva du rock », s’amuse-t-il. Mais pour les deux complices, l’important est que le jeu soit toujours un lieu de tension et de vérité. »
— L'Œil d'Olivier, Olivier Frégaville-Gratian d'Amore (21 octobre 2025) 