rencontre

« Brecht et les mauvais temps nouveaux »

Rencontres Libertalia

avec Olivier Neveux

MER. 30 SEPT.

#littérature
#idées
    dates & horaires

    MER. 30 SEPT. 2026|19H30

    tarifs

    Gratuit

    infos pratiques

    Tout public

    Entrée libre

    La rencontre aura lieu en salle Rol-Tanguy

Avec ce nouvel ouvrage, Olivier Neveux poursuit son exploration des rapports que peuvent entretenir le théâtre et la politique, en replaçant au cœur de la réflexion l’œuvre du dramaturge, poète, metteur en scène et théoricien Bertolt Brecht (1898–1956), marxiste et antifasciste.


Loin d’une approche muséale ou d’un simple retour à l’identique, ce livre propose de relire Brecht à contretemps, pour en faire un levier d’intervention dans la situation présente. Car ce que souhaitait Brecht, c’était avant tout d’être utile : fournir des outils pour penser, transformer et, à sa manière, contribuer à la « destruction de l’ordre existant ».


À partir d’œuvres théâtrales contemporaines (Christiane Jatahy, Tiago Rodrigues, Angélica Liddell, Maguy Marin, entre autres), Olivier Neveux se demande comment traverser et transformer ces « sombres temps ». Brecht offre des concepts toujours opérants — « distanciation », « gestus », « réalisme » — et ses polémiques contre d’autres formes de « théâtres politiques » continuent d’éclairer les débats d’aujourd’hui. Son travail interroge aussi l’équation difficile d’un art populaire et combatif, au service du plus grand nombre.


Relire Brecht aujourd’hui, c’est donc reconsidérer la fonction sociale du théâtre : à quoi et à qui doit-il servir ? Pour quelle société ? C’est aussi envisager autrement ce que peut le théâtre pour les luttes, en lien avec une politique clairement assumée comme communiste, et qui cherche dans la radicalité esthétique les moyens de participer, à sa manière, à la transformation du monde.


Cette rencontre organisée par la Librairie Libertalia des Métallos sera l’occasion d’échanger avec Olivier Neveux sur les enjeux de cet ouvrage, sur les relectures contemporaines de Brecht, et sur les formes que peut prendre un théâtre politique aujourd’hui.



Olivier Neveux est professeur d’histoire et d’esthétique du théâtre à l’ENS de Lyon et membre de l’Unité mixte de recherche 5317 (IHRIM). Il est notamment l’auteur de Politiques du spectateur : les enjeux du théâtre politique aujourd’hui (La découverte, 2013) et Contre le théâtre politique (La fabrique, 2019). Avec Brecht et les mauvais temps nouveaux (La fabrique, 2026), il signe un essai engagé, précis et stimulant, qui renouvelle la pensée du théâtre politique à l’heure des crises.

    la presse en parle

    « Le théâtre peut-il encore prétendre agir sur le réel ? L’œuvre de Brecht, parfois réduite à quelques concepts, retrouve grâce aux nouvelles générations toute sa force critique, il s’agit alors d’inventer des formes capables de déjouer l’adhésion et de rendre visibles les rapports de domination. »

    Les Midis de France Culture (25/06/2026) 



    « Cette reprise est à la fois un diagnostic et un espoir : diagnostic d’un monde qui va mal et espoir qu’il existe une voie de sortie. Si le théâtre ne peut pas tout – le livre s’ouvre sur une question qui n’a rien de rhétorique : « A quoi bon le théâtre ? » –, il faut faire confiance à ses puissances de clarté et de résistance. Voilà le legs de Brecht, dont Olivier Neveux suit la portée jusqu’à aujourd’hui en rappelant sa réception tour à tour suiviste, idolâtre, critique ou rejetante. »

    Le MondeTiphaine Samoyault (25/06/2026) 

    dates & horaires

    MER. 30 SEPT. 2026|19H30

    tarifs

    Gratuit

    infos pratiques

    Tout public

    Entrée libre

    La rencontre aura lieu en salle Rol-Tanguy

Avec ce nouvel ouvrage, Olivier Neveux poursuit son exploration des rapports que peuvent entretenir le théâtre et la politique, en replaçant au cœur de la réflexion l’œuvre du dramaturge, poète, metteur en scène et théoricien Bertolt Brecht (1898–1956), marxiste et antifasciste.


Loin d’une approche muséale ou d’un simple retour à l’identique, ce livre propose de relire Brecht à contretemps, pour en faire un levier d’intervention dans la situation présente. Car ce que souhaitait Brecht, c’était avant tout d’être utile : fournir des outils pour penser, transformer et, à sa manière, contribuer à la « destruction de l’ordre existant ».


À partir d’œuvres théâtrales contemporaines (Christiane Jatahy, Tiago Rodrigues, Angélica Liddell, Maguy Marin, entre autres), Olivier Neveux se demande comment traverser et transformer ces « sombres temps ». Brecht offre des concepts toujours opérants — « distanciation », « gestus », « réalisme » — et ses polémiques contre d’autres formes de « théâtres politiques » continuent d’éclairer les débats d’aujourd’hui. Son travail interroge aussi l’équation difficile d’un art populaire et combatif, au service du plus grand nombre.


Relire Brecht aujourd’hui, c’est donc reconsidérer la fonction sociale du théâtre : à quoi et à qui doit-il servir ? Pour quelle société ? C’est aussi envisager autrement ce que peut le théâtre pour les luttes, en lien avec une politique clairement assumée comme communiste, et qui cherche dans la radicalité esthétique les moyens de participer, à sa manière, à la transformation du monde.


Cette rencontre organisée par la Librairie Libertalia des Métallos sera l’occasion d’échanger avec Olivier Neveux sur les enjeux de cet ouvrage, sur les relectures contemporaines de Brecht, et sur les formes que peut prendre un théâtre politique aujourd’hui.



Olivier Neveux est professeur d’histoire et d’esthétique du théâtre à l’ENS de Lyon et membre de l’Unité mixte de recherche 5317 (IHRIM). Il est notamment l’auteur de Politiques du spectateur : les enjeux du théâtre politique aujourd’hui (La découverte, 2013) et Contre le théâtre politique (La fabrique, 2019). Avec Brecht et les mauvais temps nouveaux (La fabrique, 2026), il signe un essai engagé, précis et stimulant, qui renouvelle la pensée du théâtre politique à l’heure des crises.

    la presse en parle

    « Le théâtre peut-il encore prétendre agir sur le réel ? L’œuvre de Brecht, parfois réduite à quelques concepts, retrouve grâce aux nouvelles générations toute sa force critique, il s’agit alors d’inventer des formes capables de déjouer l’adhésion et de rendre visibles les rapports de domination. »

    Les Midis de France Culture (25/06/2026) 



    « Cette reprise est à la fois un diagnostic et un espoir : diagnostic d’un monde qui va mal et espoir qu’il existe une voie de sortie. Si le théâtre ne peut pas tout – le livre s’ouvre sur une question qui n’a rien de rhétorique : « A quoi bon le théâtre ? » –, il faut faire confiance à ses puissances de clarté et de résistance. Voilà le legs de Brecht, dont Olivier Neveux suit la portée jusqu’à aujourd’hui en rappelant sa réception tour à tour suiviste, idolâtre, critique ou rejetante. »

    Le MondeTiphaine Samoyault (25/06/2026)