spectacle
création 2026

AYOUB

Marina Otero & Ibrahim Ibnou Goush

26—29 MAI

#danse
#performance

    ©Andres Carnalla

    ©Andres Carnalla

    ©Archivo FTNS / Ana Lu Zapata

    ©Archivo FTNS / Ana Lu Zapata

    ©Andres Carnalla

    ©Archivo FTNS / Ana Lu Zapata

    ©Archivo FTNS / Ana Lu Zapata

    ©Andres Carnalla

    ©Andres Carnalla

    ©Andres Carnalla

    ©Archivo FTNS / Ana Lu Zapata

    ©Archivo FTNS / Ana Lu Zapata

    dates & horaires

    26—29 MAI 2027


    MER. 26 MAI|20H

    JEU. 27 MAI|19H ✯

    VEN. 28 MAI|20H

    SAM. 29 MAI|20H


    ✯ Retrouvez l'équipe artistique à l'issue de la représentation

    tarifs

    Grille A

    Tarif plein|25€

    Tarif réduit 1*|15€

    Tarif réduit 2*|10€


    * Découvrez les conditions pour bénéficier d'une réduction {ici}

    infos pratiques

    Durée 1h10

    Tout public, à partir de 16 ans


    Spectacle en espagnol et darija, surtitré en français et en anglais


    Personnes allergiques ou intolérantes : de la farine est utilisée pendant le spectacle



    AUTOUR DU SPECTACLE


    Bord plateau

    ↪︎ JEU. 27 MAI à l'issue de la représentation

    distribution

    Écriture et mise en scène Marina Otero

    En scène Ibrahim Ibnou Goush & Marina Otero

    Caméra Florencia de Mugica

    Coordination technique et technicien en tournée Victor Longás Vicente & Celso Hernando

    Création lumière Facundo David

    Création sonore Antonio Navarro

    Son et vidéo en tournée Iván Ferrer Orozco

    Montage vidéo Daniela García

    Supervision des textes María Velasco

    Collaboration Javier Montero

    Traduction en darija Farah Hamdaoui Kadaoui

    Arrangements musicaux Juan Pablo de Mendonça

    Photographie Andrés Manrique, Andrés Carnalla, Analu Zapata

    Tailleur Guadalupe Blanco Galé

    Administration de production Mariano de Mendonça

    Distribution Otto Productions

    Remerciements Nuria Güell, Adrián Carrasco, Andrés Manrique, Somaya Taoufiki, Martín Flores Cárdenas

    production

    Production Marina Otero Works SL

De la rencontre amoureuse à l’amour contrarié, l’artiste argentine interroge le colonialisme, la culpabilité et la nécessité de remettre en cause ce qui habite en elle : son regard occidentalisé, ses illusions de réparation et sa soif de sauver l’autre.


Tout commence par un projet de sauvetage mutuel. Confrontée à la solitude, Marina Otero entreprend un voyage à Tanger avec l’idée de secourir un homme en l’épousant, et en lui donnant des papiers et une vie en Europe. De cette histoire, elle aspire à créer une œuvre d’autofiction ; mais sa rencontre avec Ayoub bouleverse tout. L’idée abstraite d’un projet de salut mutuel se brise au contact du réel et laisse place à un spectacle où l’histoire intime se double d’une dénonciation sociale radicale.


Marina Otero choisit de nommer son spectacle AYOUB, prénom très répandu dans le monde islamique et porté par des centaines d’enfants tués par l’État sioniste d’Israël à Gaza. AYOUB devient ainsi le symbole d’une réalité marquée par la violence et la souffrance en Palestine, établissant un parallèle entre histoire personnelle et tragédie collective.


    la presse en parle

    « Une démonstration inexorable, courageuse et incommode qui, chez Marina Otero passe par la parole, naturellement, mais aussi la vidéo, le chant ou la danse, sauvegardant de la sorte quelques moments de grâce, à l’exemple de ce sac de frappe rempli de farine duquel, sous les coups, se dégagent des particules formant une brume prête à envelopper les âmes meurtries. »

    Libération, Gilles Renault (07/06/2026) 


    « L'éloquence de Marina Otero est parfaite : le ton, le rythme, la cadence, la précision du message. Son point de vue et son expérience de migrante, ainsi que ce qui s'éveille en elle lorsqu'elle réfléchit à son rôle de sauveuse occidentale blanche d'un faux oriental... »

    En Platea, Ismael Lomana (25/02/2026) 


    « AYOUB de Marina Otero fait basculer l'autofiction vers la dénonciation politique : le spectacle s'ouvre sur une scène évoquant l'autocensure "programmable" et, à l'aide de mots incisifs et de documents d'achives [...], construit une conférence performative agile. Il interpelle sans chercher la provocation et cristallise une vérité dérangeante. »

    El Pais, Mercedes L. Caballero (15/11/2025) 


    « Marina Otero fait, avec AYOUB, le récit d’une histoire d’amour contrariée à Tanger percutée par Gaza, le colonialisme et ce qu’un prénom peut porter. Aux côtés d’Ibrahim Ibnou Goush, l’Argentine installée à Madrid compose son œuvre la plus politique, sans renoncer à l’impudeur qui la définit. Magistral. »

    Le Club de Mediapart, Guillaume Lasserre (07/06/2026) 


    « Par le biais de l’autofiction, dont elle a fait son identité artistique avec Fuck Me, Love Me et Kill Me, elle s’engage ici dans un tout autre rapport. Son expérience personnelle reste la nourriture première de son écriture, de préférence lorsque celle-ci la place au-dessus d’un précipice. Mais pour cette nouvelle création, exit la première personne, au profit d’une autre histoire, qui la dépasse largement, et le public européen avec. »

    Coups d'Œil, Peter Avondo (06/06/2026) 

    dates & horaires

    26—29 MAI 2027


    MER. 26 MAI|20H

    JEU. 27 MAI|19H ✯

    VEN. 28 MAI|20H

    SAM. 29 MAI|20H


    ✯ Retrouvez l'équipe artistique à l'issue de la représentation

    tarifs

    Grille A

    Tarif plein|25€

    Tarif réduit 1*|15€

    Tarif réduit 2*|10€


    * Découvrez les conditions pour bénéficier d'une réduction {ici}

    infos pratiques

    Durée 1h10

    Tout public, à partir de 16 ans


    Spectacle en espagnol et darija, surtitré en français et en anglais


    Personnes allergiques ou intolérantes : de la farine est utilisée pendant le spectacle



    AUTOUR DU SPECTACLE


    Bord plateau

    ↪︎ JEU. 27 MAI à l'issue de la représentation

De la rencontre amoureuse à l’amour contrarié, l’artiste argentine interroge le colonialisme, la culpabilité et la nécessité de remettre en cause ce qui habite en elle : son regard occidentalisé, ses illusions de réparation et sa soif de sauver l’autre.


Tout commence par un projet de sauvetage mutuel. Confrontée à la solitude, Marina Otero entreprend un voyage à Tanger avec l’idée de secourir un homme en l’épousant, et en lui donnant des papiers et une vie en Europe. De cette histoire, elle aspire à créer une œuvre d’autofiction ; mais sa rencontre avec Ayoub bouleverse tout. L’idée abstraite d’un projet de salut mutuel se brise au contact du réel et laisse place à un spectacle où l’histoire intime se double d’une dénonciation sociale radicale.


Marina Otero choisit de nommer son spectacle AYOUB, prénom très répandu dans le monde islamique et porté par des centaines d’enfants tués par l’État sioniste d’Israël à Gaza. AYOUB devient ainsi le symbole d’une réalité marquée par la violence et la souffrance en Palestine, établissant un parallèle entre histoire personnelle et tragédie collective.


    distribution

    Écriture et mise en scène Marina Otero

    En scène Ibrahim Ibnou Goush & Marina Otero

    Caméra Florencia de Mugica

    Coordination technique et technicien en tournée Victor Longás Vicente & Celso Hernando

    Création lumière Facundo David

    Création sonore Antonio Navarro

    Son et vidéo en tournée Iván Ferrer Orozco

    Montage vidéo Daniela García

    Supervision des textes María Velasco

    Collaboration Javier Montero

    Traduction en darija Farah Hamdaoui Kadaoui

    Arrangements musicaux Juan Pablo de Mendonça

    Photographie Andrés Manrique, Andrés Carnalla, Analu Zapata

    Tailleur Guadalupe Blanco Galé

    Administration de production Mariano de Mendonça

    Distribution Otto Productions

    Remerciements Nuria Güell, Adrián Carrasco, Andrés Manrique, Somaya Taoufiki, Martín Flores Cárdenas

    production

    Production Marina Otero Works SL

    la presse en parle

    « Une démonstration inexorable, courageuse et incommode qui, chez Marina Otero passe par la parole, naturellement, mais aussi la vidéo, le chant ou la danse, sauvegardant de la sorte quelques moments de grâce, à l’exemple de ce sac de frappe rempli de farine duquel, sous les coups, se dégagent des particules formant une brume prête à envelopper les âmes meurtries. »

    Libération, Gilles Renault (07/06/2026) 


    « L'éloquence de Marina Otero est parfaite : le ton, le rythme, la cadence, la précision du message. Son point de vue et son expérience de migrante, ainsi que ce qui s'éveille en elle lorsqu'elle réfléchit à son rôle de sauveuse occidentale blanche d'un faux oriental... »

    En Platea, Ismael Lomana (25/02/2026) 


    « AYOUB de Marina Otero fait basculer l'autofiction vers la dénonciation politique : le spectacle s'ouvre sur une scène évoquant l'autocensure "programmable" et, à l'aide de mots incisifs et de documents d'achives [...], construit une conférence performative agile. Il interpelle sans chercher la provocation et cristallise une vérité dérangeante. »

    El Pais, Mercedes L. Caballero (15/11/2025) 


    « Marina Otero fait, avec AYOUB, le récit d’une histoire d’amour contrariée à Tanger percutée par Gaza, le colonialisme et ce qu’un prénom peut porter. Aux côtés d’Ibrahim Ibnou Goush, l’Argentine installée à Madrid compose son œuvre la plus politique, sans renoncer à l’impudeur qui la définit. Magistral. »

    Le Club de Mediapart, Guillaume Lasserre (07/06/2026) 


    « Par le biais de l’autofiction, dont elle a fait son identité artistique avec Fuck Me, Love Me et Kill Me, elle s’engage ici dans un tout autre rapport. Son expérience personnelle reste la nourriture première de son écriture, de préférence lorsque celle-ci la place au-dessus d’un précipice. Mais pour cette nouvelle création, exit la première personne, au profit d’une autre histoire, qui la dépasse largement, et le public européen avec. »

    Coups d'Œil, Peter Avondo (06/06/2026)