spectacle
découverte Fragments

Parler pointu

Benjamin Tholozan & Hélène François

8—10 JAN.

#théâtre
    dates & horaires

    08—10 JANV. 2026


    JEU. 08 JAN. |19H

    VEN. 09 JAN. |14H30

    SAM. 10 JAN. |18H

    tarifs

    Tarif plein|25€

    Tarif réduit 1*|15€

    Tarif réduit 2*|10€


    * Découvrez les conditions pour bénéficier d'une réduction {ici}

    infos pratiques

    Durée 1H25

    Tout public, à partir de 12 ans


    Visite tactile et soufflage

    ↪︎ SAM. 10 JAN. à 17H

    distribution

    Écriture et jeu Benjamin Tholozan 

    Écriture et mise en scène Hélène François 

    Interprétation Benjamin Tholozan et Brice Ormain en alternance avec Guillaume Léglise 

    Création musicale Brice Ormain 

    Création lumière 

    Claire Gondrexon 

    Scénographie Aurélie Lemaignen

    production

    Production Studio21


    Coproduction Théâtre Sorano – Scène conventionnée (Toulouse)


    Soutiens Théâtre-Sénart – Scène nationale (Lieusaint) • Théâtre de la Tempête (Paris) • Le CENTQUATRE–PARIS • Carreau du Temple (Paris) • Théâtre 13 (Paris) • Théâtre Public de Montreuil – CDN dans le cadre
    de résidence de création • Le Hublot (Colombes) • Lycée Jacques Decour – Paris dans le cadre de Paris l’Été • Fragments #10 (La Loge)


    Soutiens de l’Adami dans le cadre du dispositif déclencheur et de la SPEDIDAM.

    à propos de...

Benjamin Tholozan a grandi dans un village du midi. Une terre provençale, latine, violente, truculente. Une terre de corrida. Trivial et sacré s’y mêlent en permanence. Toute sa famille y vit encore et tous·tes parlent avec l’accent du midi. Sauf lui. Impossible de déceler dans son phrasé la moindre intonation méridionale, le moindre mot hérité du patois roman de ses ancêtres.


Pour devenir comédien, il a gommé son accent. Il parle désormais « pointu », comme on dit dans le Sud pour désigner l’accent parisien, celui du français normatif parlé dans les médias et sur les scènes de théâtre.


Parler Pointu raconte l’abandon progressif des langues régionales et des accents, et ce que cette perte revêt à la fois d’intime et de politique. Dans cette épopée historique et familiale, Benjamin Tholozan incarne avec fougue, joie et précision toute une galerie de personnages qui ont fait du français, et plus particulièrement de l’accent tourangeau, le seul parler encore considéré comme légitime aujourd’hui.



    la presse en parle

    « Flamboyant conteur, c’est avec humour que l’artiste remonte le fil de son accent disparu, retrace l’origine de la langue française. Un spectacle qui rend ainsi compte de notre manière de parler et de ses conséquences, plus importantes qu'on ne le croit. Derrière les questions a priori banales que se pose le personnage joué par Tholozan, se cache une violence, un passé aussi douloureux que passionnant, qui concerne finalement tout un chacun ou presque. »

    Télérama, Kilian Orain (2023) 


    « Benjamin Tholozan, à travers « Parler pointu », sa propre histoire, dénonce le silence imposé aux parlers régionaux, notamment l’occitan. C’est très sérieux et très drôle à la fois. »

    L'Humanité, Gérald Rossi (2023) 


    « L’art de Benjamin Tholozan à faire exister tous les membres de sa famille, en grande partie par l’accent qu’il retrouve pour l’occasion, ainsi que diverses figures historiques, est pour beaucoup dans la finesse de l’intelligence comique de sa proposition. »

    Sceneweb, Anaïs Heluin (2023) 


    « Perdre son accent, c’est aussi du politique. Car l’abandon progressif des parlers régionaux et des accents n’est pas arrivé avec la naissance de la télévision ! Cela vient de bien plus loin, de la période de la construction de la France. Pour unifier toutes ses régions, il fallait bien une langue commune, c’est le tourangeau qui a gagné. Benjamin Tholozan s’empare de la grande Histoire. Si tous les professeurs de cette matière avaient eu sa manière de raconter les faits historiques, on aurait certainement bien mieux retenu nos leçons ! Le comédien s’enflamme et nous captive en faisant défiler la croisade contre les Albigeois, les Cathares, le conte de Toulouse, le rattachement à la France, les rois de France, le Pape, la Révolution française… »

    L'Œil d'Olivier, Marie-Céline Nivière (2023) 


    dates & horaires

    08—10 JANV. 2026


    JEU. 08 JAN. |19H

    VEN. 09 JAN. |14H30

    SAM. 10 JAN. |18H

    tarifs

    Tarif plein|25€

    Tarif réduit 1*|15€

    Tarif réduit 2*|10€


    * Découvrez les conditions pour bénéficier d'une réduction {ici}

    infos pratiques

    Durée 1H25

    Tout public, à partir de 12 ans


    Visite tactile et soufflage

    ↪︎ SAM. 10 JAN. à 17H

Benjamin Tholozan a grandi dans un village du midi. Une terre provençale, latine, violente, truculente. Une terre de corrida. Trivial et sacré s’y mêlent en permanence. Toute sa famille y vit encore et tous·tes parlent avec l’accent du midi. Sauf lui. Impossible de déceler dans son phrasé la moindre intonation méridionale, le moindre mot hérité du patois roman de ses ancêtres.


Pour devenir comédien, il a gommé son accent. Il parle désormais « pointu », comme on dit dans le Sud pour désigner l’accent parisien, celui du français normatif parlé dans les médias et sur les scènes de théâtre.


Parler Pointu raconte l’abandon progressif des langues régionales et des accents, et ce que cette perte revêt à la fois d’intime et de politique. Dans cette épopée historique et familiale, Benjamin Tholozan incarne avec fougue, joie et précision toute une galerie de personnages qui ont fait du français, et plus particulièrement de l’accent tourangeau, le seul parler encore considéré comme légitime aujourd’hui.



    distribution

    Écriture et jeu Benjamin Tholozan 

    Écriture et mise en scène Hélène François 

    Interprétation Benjamin Tholozan et Brice Ormain en alternance avec Guillaume Léglise 

    Création musicale Brice Ormain 

    Création lumière 

    Claire Gondrexon 

    Scénographie Aurélie Lemaignen

    production

    Production Studio21


    Coproduction Théâtre Sorano – Scène conventionnée (Toulouse)


    Soutiens Théâtre-Sénart – Scène nationale (Lieusaint) • Théâtre de la Tempête (Paris) • Le CENTQUATRE–PARIS • Carreau du Temple (Paris) • Théâtre 13 (Paris) • Théâtre Public de Montreuil – CDN dans le cadre
    de résidence de création • Le Hublot (Colombes) • Lycée Jacques Decour – Paris dans le cadre de Paris l’Été • Fragments #10 (La Loge)


    Soutiens de l’Adami dans le cadre du dispositif déclencheur et de la SPEDIDAM.

    à propos de...
    la presse en parle

    « Flamboyant conteur, c’est avec humour que l’artiste remonte le fil de son accent disparu, retrace l’origine de la langue française. Un spectacle qui rend ainsi compte de notre manière de parler et de ses conséquences, plus importantes qu'on ne le croit. Derrière les questions a priori banales que se pose le personnage joué par Tholozan, se cache une violence, un passé aussi douloureux que passionnant, qui concerne finalement tout un chacun ou presque. »

    Télérama, Kilian Orain (2023) 


    « Benjamin Tholozan, à travers « Parler pointu », sa propre histoire, dénonce le silence imposé aux parlers régionaux, notamment l’occitan. C’est très sérieux et très drôle à la fois. »

    L'Humanité, Gérald Rossi (2023) 


    « L’art de Benjamin Tholozan à faire exister tous les membres de sa famille, en grande partie par l’accent qu’il retrouve pour l’occasion, ainsi que diverses figures historiques, est pour beaucoup dans la finesse de l’intelligence comique de sa proposition. »

    Sceneweb, Anaïs Heluin (2023) 


    « Perdre son accent, c’est aussi du politique. Car l’abandon progressif des parlers régionaux et des accents n’est pas arrivé avec la naissance de la télévision ! Cela vient de bien plus loin, de la période de la construction de la France. Pour unifier toutes ses régions, il fallait bien une langue commune, c’est le tourangeau qui a gagné. Benjamin Tholozan s’empare de la grande Histoire. Si tous les professeurs de cette matière avaient eu sa manière de raconter les faits historiques, on aurait certainement bien mieux retenu nos leçons ! Le comédien s’enflamme et nous captive en faisant défiler la croisade contre les Albigeois, les Cathares, le conte de Toulouse, le rattachement à la France, les rois de France, le Pape, la Révolution française… »

    L'Œil d'Olivier, Marie-Céline Nivière (2023)