28 mars 2015
Musique  /  Rencontre

Ferrat au cœur

En partenariat avec Colette Ferrat et Les Amis de l'Humanité

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© Ernest Pignon-Ernest

  • Jean Ferrat est parti il y a cinq ans déjà. Colette Ferrat, sa veuve, les Amis de l’Humanité et la Maison des métallos veulent faire de cet anniversaire une réunion de famille comme il les aimait, simple et chaleureuse. Elle s’ouvrira avec Colette, dont le nouveau livre Jean Ferrat, un homme qui chante dans mon cœur (éd. Michel Lafon, février 2015) est déjà tout un programme. C’est par la parole que l’on évoquera la richesse humaine, artistique, politique de l’artiste : la parole des amis d’Antraigues comme Francesca Solleville, d’Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien et président des Amis de l’Humanité, qui racontera l’histoire de son fameux portrait du chanteur, de Marc Perrone qui évoquera les chansons qui l’ont marqué. À l’écran, une vidéo du parolier Guy Thomas et un extrait du documentaire Ferrat et Aubervilliers de Boussiad Madanie. De Ferrat lui-même, on entendra des textes rares lus par François Marthouret. Et au final, on ne se privera pas de chanter du Ferrat, avec Francesca Solleville accompagnée par Nathalie Fortin, pour inviter le public à les reprendre… en chœur !

    Salle complete
    I
    nscription sur liste d'attente uniquement sur place 30 minutes avant le début de la représentation.

  • samedi 28 mars > 15h
    durée 2h30
    entrée libre, réservation conseillée

Dans le cadre de

Projection  /  Rencontre

Résistances

Passionnés de liberté, ils ont résisté, ils résistent, ils commencent à résister. François Maspero depuis toujours aux côtés de Che Guevara comme des cultivateurs bio, Howard Zinn en retournant comme une chaussette le mythe américain par l’histoire nord-américaine envisagée du point de vue de ses opprimés, les jeunes comédiens du Nouveau Théâtre Populaire en résistant aux dogmes du théâtre institutionnalisé, Avi Mograbi et Reem Fadda en mettant à nu le crime quotidien de la négation du calvaire palestinien, Colette Ferrat en refusant l’oubli du chantre acharné des libertés que fut Jean Ferrat, Dieudo Hamadi en dénonçant inlassablement les parodies de démocratie subies par le peuple congolais.