20 novembre -> 18h 2012
Rencontre

Pour le droit à l'enfance

Clowns Sans Frontières

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© Vincent Muteau

  • À l’occasion de la Journée Internationale des Droits de l’Enfant, la Maison des métallos et l’association Clowns sans Frontières vous proposent une soirée de réflexions autour du Droit à l’Enfance. Forte de son expérience de plus de 18 ans d’intervention à l’étranger auprès des enfants et des populations démunies dans des camps de réfugiés, centres pour enfants des rues, bidonvilles, orphelinats, Clowns sans Frontières vous invite à des tables rondes réunissant des personnalités venant de la culture, de la recherche et d’ONG.

     

    18h30 → DÉBATS

    Introduits par Philippe Mourrat, directeur de la Maison des métallos et Christophe Blandin Estournet, président de Clowns Sans Frontières, et animés par Charlotte Lipinska, journaliste

     

    Le Droit à l’Enfance, un besoin vital ?

    Si le droit des enfants bénéficie d’une convention internationale, qu’en est-il du droit « à l’enfance » ?
    Car si le rêve, le rire et l’imaginaire ne sauraient être objets de législation, ils n’en restent pas moins nécessaires à la constitution d’un être et primordiaux à tout processus de résilience.

    avec Johanne Bouchard, chargée de projet à l’Observatoire de la diversité et des droits culturels de l’Institut inter-disciplinaire d’éthique et des droits de l’homme de l’université de Fribourg ; Marie-Ange Périé, psychologue à la maternité de l’hôpital de Vienne, maître de conférence associé à l’université Lumière Lyon 2 ; Sophie Graillat, présidente de DEI-France, section française de l’ONG Défense des Enfants International ; Marik Wagner, accompagnatrice d’équipes et de projets artistiques, responsable de projets de terrain chez Clowns Sans Frontières depuis 13 ans

     

    La collaboration artistique en territoires de crise, source de développement ?

    La collaboration et l’implication des artistes locaux favorisent l’accès à l’autonomie et à la création. Sans être utopique ni aveugle aux difficultés d’un territoire en crise, quel développement local peut alors être envisageable ?

    avec Florent Le Duc, spécialiste des questions de culture et développement territorial, en charge de projets culturels (Conseil général du Nord, UNESCO, Commission européenne, Biennale de la chanson française…) ; Roland Biache, délégué général de Solidarité Laïque ; Luc Briard, fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères, détaché entre 1996 et 2006 dans le réseau culturel et de coopération français à l’étranger (Amman, Gaza, Rabat) ; Christophe Lafargue dit Garniouze, comédien et metteur en scène investi auprès de Clowns Sans Frontières et du Collectif des Clowns d’Ailleurs et d’Ici

     

    20h45 → RENCONTRES AVEC DES ARTISTES DE CLOWNS SANS FRONTIÈRES

    À l’issue des discussions, le bar des Métallos sera le lieu de rencontres, d’une exposition photos et de projections pour découvrir les actions de terrain de l’association. La soirée se terminera avec une intervention de FanFare Fan Fronfières, la fanfare de Clowns Sans Frontières.
     

     

  • Soirée organisée avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication
    Merci à Procédés Chénel pour leur partenariat

    Clowns Sans Fontières est financé par le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la vie associative, le ministère des Affaires étrangères et européennes, la Ville de Paris, l’Institut Français, la Fondation d’entreprise Air France, la Fondation EDF, l’Adami / Copie privée - Société civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens interprètes, Lb Qualitative Research, Procédés Chénel, le Cirque Phénix, Kobojo, Winiti

     

  • 20 novembre → 18h

    entrée libre, réservation conseillée

Dans le cadre de

Clowns

Les artistes en territoire d’urgence

Il y a des zones de la société qui nous semblent encore interdites, car méconnues, occultées par l’image qu’elles reflètent dans l’inconscient collectif : désespoir, malheur, détresse… qu’il s’agisse d’hôpitaux, de camps de réfugiés, de centres d’accueil spécialisés. Ces « territoires d’urgence » demeurent, pour les personnes qui s’y retrouvent, anxiogènes et excluants. C’est alors que l’art se propose de prendre le relais, par le partage du sensible et l’invitation à l’imaginaire.